Mezzanine

août 28th, 2011 § 4 Commentaires

Je veux pas aller me casser les canines

Dans ma trop improbable mezzanine

Si via une razzia je m’y embobine

Ça finira – honte -, dans le goudron et la farine

Suite et fin des oeuvres de jeunessse de Faustrollovitch

février 1st, 2011 § 9 Commentaires

Cher journal (de Montréal),


Dans quelques minutes j’aurai atteint l’âge vénérien de quarante ans.

Ça me pique même pas, mais ça me démanchais de vous le dire, par exemple.

De toute façon j’aime qu’on me gratte, on va pas se faire de cachettes.

Quarante ans.  Quatre, zéro. Quatre fois dix.  Deux fois vingt.  Huit fois cinq.  Trois-cent soixante cinq fois quarante jours.  Un crisse de paquet de secondes.

Je  sais pas trop comment m’y prendre, je suis un peu mal à l’aise par rapport à ça, mais j’ai finalement gagné le droit d’antiquité: celui de me plaindre.   Yé.

Alors voilà, j’énumère.  J’énumère en néophyte, n’ayant qu’un embryon d’expérience dans l’art d’être vieillard.  Voilà, je me lance, sans béquille ni trompette:

  • Ma vue exige des kaléidoscopes zoomés, de plus en plus
  • Mon cou est un peu raide et a perdu sa symétrie, de gauche à droite
  • Je craque de partout, de haut en bas
  • J”ai des flatulences irrévérencieuses, de toxiques à mortelles

Quel soulagement! J’ai enfin la permission de vous parler de mes raideurs et de mes odeurs!

Et grâce à ma chevelure d’ivoire je peux enfin aller à la messe incognito!

(Même si c’est pour pisser dans l’eau bénite, après avoir bouffé des asperges en masse.)

Faque j’inaugure mon rétroviseur cette nuit.  Finalement.  Fuck.

J’espère  pas trop m’en servir, pas tout de suite.

Un aveu de vieux:

Je suis heureux, même si j’ai la trouille. Vous savez: tic tac, tic tac.  Le temps qui passe, les rêves, les espoirs, penser à toutes ces petites conneries qui façonnent notre vie sans en faire partie.

Je suis heureux car j’ai tout ce dont j’ai besoin.  Phrase super platte, mais complètement ça…

Mon remède au mal qui me frappe est simple (je suis pas docteur en rien pour rien).  Quelques Tics Tacs pour me rappeler qu’il n’y a pas de temps à perdre et qu’une haleine fraîche c’est terriblement important. Il faut aller vers ses rêves mais y aller en rêvant.  Sans puer de la gueule.

Je suis là où j’aurais voulu être si j’avais eu le temps d’y rêver.

La maison jaune, la job mauve et verte, la famille multicolore.

L’ampoule rouge.  Surtout l’ampoule rouge.

Je dis: “à bas Abba!”, mais ça serait un aveu.

Last call

octobre 21st, 2007 § 1 Commentaire

Oui, ça y’est.  Je suis venu vous dire que je m’en vais.

Je n’ai clairement plus ma place ici.  Une évidence antédiluvienne pour vous, chers amis, mais clairement un fait fort récent pour moi, hélas.  Pour marquer le temps aux fers des symboles (une maladie chez moi, vous le savez bien, depuis qu’on se fréquente),…

…je vous fais mes adieux.

Je ne ressens plus le besoin d’écrire publiquement.  Je suis bien trop chroniquement ivre de paresse pour écrire par devoir ou par habitude.  J’ai adoré cette phase très créative, elle m’a permise de devenir meilleur, de palper mes limites, souvent dans l’ombre, parfois dans la lumière.  Mais une phase n’en est pas une si elle ne se termine pas…  L’arbitraire destin trace ici la ligne, dans l’anonymat du 21 octobre 2007.

J’officialise donc mon statut privé.  L’espace continuera d’exister pour moi – je ne crois pas que l’on doive essayer d’effacer les traces du passé -, à moins de tenir à tourner en rond.  Non, il y a douceur et douleur à regarder le passé, mais le loin, de temps en temps, avec tendresse, symboliquement.

Oui, je redeviens citoyen privé.  Je vais écrire à l’occasion, pour moi, pour Elle.  Pour Elle?  Bien sûr. Pourquoi avoir fait tous ces efforts si je ne peux pas en retirer certains bénéfices particuliers?…  Je ne suis pas crétin, j’ai bien vu ce qu’Elles aiment lire…

Il ne faut surtout pas croire à un anodin repli de Faustrollovitch sur lui-même.  C’est exactement le contraire. Ma vie personnelle a été bouleversée par la force des mots, ces fantassins de la liberté et de la franchise.  Il y a deux ans j’étais coincé, silencieux, paralysé.  Mal en point pour tout dire…

Par la création kaléidoscopique j’ai pu m’éclairer à la lanterne de mes maigres flash littéraires. J’ai d’abord pu libérer mon imaginaire comprimé.  Tous les appareils médicaux ultra-modernes tendent vers la même conclusion: la pression dans mon crâne a fortement baissé.  J’ai retrouvé la première des libertés: la liberté d’expression.
Puis, par cet espace, j’ai voulu une femme, une femme fascinante, noire et rouge, une orchidée.  De cette idylle, le temps a déjà beaucoup effacé de ma mémoire, mais le symbole y restera toujours…   C’était la terrible quête de la liberté de désirer.

Après cette histoire, Faustrollovitch était déjà virtuellement un fantôme…  Il avait mené le navire à bon port: sa mission libératrice était accomplie… amen…

Bon, je ne vais pas m’éterniser davantage, ce n’est pas mon style, vous savez bien….  Et ce ne sont que des adieux, ne l’oublions pas!  Pas de psycho-magma ici.  Que du symbolique.  Une disparition symbolique.  Une journée dans ma vie.  La fin d’une phase et de début d’une autre.  On se lève Faustrollovitch et on se couche André Cloutier.

La nuit sera bonne.

DKNY

juin 14th, 2007 § 10 Commentaires

DKNY

J’avais une montre
Noire comme la nuit délétère
Précise comme la main sûre du peintre
Racée comme un exquise panthère

Mais elle n’est plus sur moi
Elle est restée là-bas, par accident,
Faisant de moi un hors-la-loi
Faisant de moi un hors du temps


Le lendemain du crime, à mon procès
La couronne a invoqué l’acte manqué

Je n’ai pas cherché à me défendre
Par des circonstances atténuantes

Je n’ai pas cherché à me justifier
Par des causes hasardeuses

Je n’ai pas cherché à gagner du temps
Par des manoeuvres dilatoires

J’ai plaidé coupable sur le champ
sur le divan des accusés


Je ne sais pas combien de sable
S’écoulera du sablier
Je ne sais pas combien de tours ma montre fera
À travers les aiguilles de cette fable
Qu’importe…

Le temps n’est-il pas accessoire?

Le 9 chasse le vieux

mars 6th, 2007 § 8 Commentaires

 
Aujourd’hui j’ai arraché une dent.
 
Et vous?
 
En avez-vous arraché aujourd’hui?
 
 
 
 

extrait de mon journal

janvier 17th, 2007 § 13 Commentaires

 
16 janvier 2007
 
 
Cher journal,
 
Ça fait longtemps que je t’ai pas écrit dedans mais aujourd’hui ça me tente.  J’en ai vraiment besoin disons.  C’est pas trop clair dans ma tête.  Alors je vais te remplir à grands coups de crayon rouge de vertu.
 
J’ai eu de force une belle journée d’hiver.  Ça avait du charme malgré tout.
 
Tu sais journal, j’ai beaucoup eu l’occasion de penser à la justice ces derniers temps.  Je sais c’est pas amusant mais j’avais pas le choix on m’a dit il y a de cela un mois :
 
 
"Le 16 janvier, si on le souhaite, tu te feras Justice!"
 
 
Et entre les lignes, on pouvait lire à l’aide de lunettes 3D:
 
 
"Citoyen! Réfléchis, mais fléchis!
 
 
Je sais pas si tu le sais cher journal mais je suis pas du genre à me laisser réfléchir par les autres.  Nul n’est mon miroir par procuration dans ce bas monde.  Alors pour bien me préparer, je me suis trouvé un contre-emploi comme second boulot.  Je me suis dit:
 
 
"Tiens soyons communistes, et faisons le juste le 16 janvier!"
 
 
Entre parenthèses, Groucho a vraiment écrit de beaux bouquins là-dessus.  Il a fait de la Politique un truc risible à force de ne pas aborder le sujet.
 
Pour être franc, je te dirais cher journal que suis un peu fatigué du mot "communisme", je vais donc dire "baloney" à la place.  Pour "communiste" ce sera "mangeur de baloney" quand il s’agit de personnes et "au goût de baloney" quand on parle du concept.  N’ayons pas peur des mots savoureux.
 
Pour synthétiser mon propos (mais surtout le clarifier), je dirai simplement ceci: Le baloney se veut justice et on me demande de la vouloir.  La conclusion saute aux yeux: on veut bel et bien faire de moi un mangeur de baloney!  Mon intuition était juste.
 
Alors en tant que mangeur de baloney d’un jour je veux et exige la justice.  Je veux posséder ses entrailles car c’est la meilleure façon de la connaître, après tout.  Comme le chantait si bien ce gorille du zoo enfuit :
 
"Gare au juge!
 
Oui, le Juge est au Gorille ce que l’Homme est au Baloney. 
 
J’ai heureusement eu l’aide de Karine pour réfléchir un peu plus à tout ça.  Surtout qu’elle parlait fort.  Elle n’avait pas la langue dans sa poche.  Sa poche n’est pas percée (ni la mienne d’ailleurs), mais sa langue l’est.  Alors Karine (ou Carine, j’entends mal la différence) avait la bonté de rire fort à mes blagues sur la tétine située près de l’oreille d’un vieux.  Je lui en suis reconnaissant, surtout qu’elle n’avait pas dormi la nuit précédente.  Oui a 21 ans ça passe encore.  Mais en m’approchant de Karine je m’éloigne de mon sujet.  Je m’éloigne du baloney.  De toute façon Karine n’est pas au goût de baloney alors…
 
Tu sais journal qu’il n’y a rien de tel que la théorie pour refroidir la viande.  Tu le sais coquin!  Alors je vais faire un
peu de théorie maintenant.
 
La justice est une trinité: le juge, la défense et l’offense.  En d’autres mots: l’oeil, le bien et le mal.  L’offense se
porte à l’attaque des usines à baloney (et des baloneys sauvages) en cherchant à affaiblir son système de défense sous le regard inquiet du juge.  Parfois le juge a besoin d’aide alors il a recours au prolétariat
 
J’avoue que l’idée de faire descendre la trinité sur terre par le prolétariat est excellente.  (Je m’interroge, devrai-je
dire "baloney tranché mince" pour "prolétariat"?  Tu as raison journal, prolétariat c’est très joli, surtout quand on
prononce le ‘t’ avec le petit doigt en l’air.  Oui, on le garde.  Merci journal.)  Ça fait circuler les fluides de la
société.
 
Il y a quelque chose que je n’ai pas encore dit.  C’est que je suis un mangeur de baloney farci.  Je crois en un
baloney différent.  En fait je ne crois pas du tout au baloney parce que c’est un contre-emploi qui me fatigue un peu parce que j’ai déjà un autre travail… Mais, tu comprends cher journal, j’aime les olives! 
 
Tout ça pour dire que la défense croit au baloney, tandis que l’offense croit au baloney farci.  La différence entre le bien et le mal est bien une farce.
 
Alors le bien n’a pas voulu de moi.  Ça tombait pile parce que c’était réciproque.
 
Pile ou farce?
 
Farce.
 
Ainsi va la justice.

 

Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, cuvée 2006

décembre 30th, 2006 § 15 Commentaires

 
 
Soyons retrospectifs, c’est le moment.
 
J’ai terminé l’année 2006 plus jeune que je ne l’ai commencée.  Je sais que c’est une chance qui m’est offerte par le destin, ça n’arrive pas souvent. 
 
Je remercie le destin.
 
Il y a eu beaucoup de coups durs en 2006:
 
Beaucoup de pourquois insistants et percutants.
Beaucoup de coups de poing à ma poitrine.
Beaucoup de séances d’exfoliation mentale agressives.
Beaucoup de peurs affrontées en duel.
 
Trop de questions, beaucoup trop. L’introspection c’est bien, mais il faut savoir arrêter.  L’introspection c’est l’apnée de l’angoissé.  On peut y laisser ses poumons, voire ses bronches si on insiste trop.
 
Non, l’année ne s’est pas terminée comme elle a commencé.  Une longue année.  Mais le temps est si généreux, de lui seul on apprend et comprend l’essentiel. 
 
Je remercie le temps.
 
Cette année a débuté sur de tristes certitudes pour se termine sous d’insouciants haussements d’épaules.

Il a fallu plusieurs milliers de kilomètres pour en arriver là.  Un parcours cahoteux, sur des routes prises au hasard. 

 

Je remercie le hasard. 
 
Vous avez peut-être assisté de près où de loin à mon périple de 365 jours à travers le temps.  J’ai quelques fois vu dans votre oeil la peur de me voir me perdre.  J’ai aussi vu votre sourire quand j’émergeais à nouveau, par un autre chemin.  
 
Je te remercie, toi.
 
Il y en a pour qui je ne peux qu’être désolé d’avoir fait éclater l’impensable.  Je leur souhaite de tout coeur un avenir radieux. 
 
Je vous aime, vous deux. 
 
Je ne sais pas de quoi ma vie de demain sera faite.  Vous savez quoi?  C’est parfait comme ça. 
 
Je remercie la vie.
 
 
 
Merci !
 

Faustroll
 
 
P.S. Bonne année 2007 à tous, prenez donc la résolution de remercier cette année.

Greatest Hits

décembre 10th, 2006 § 24 Commentaires

Un cadeau idéal pour Noël !!
(A moins qu’un cadeau gratuit soit inacceptable pour le généreux capitaliste qui dort en vous.)

Face A, Cachée:

1. Qui ne suis-je pas? 20 mars 2006
2. Le parapluie 5 novembre 2006
3. Le parapluie (suite et début) 5 novembre 2006
4. Ici ou ailleurs 23 septembre 2006
5. Garde-robe obscur 5 juin 2006
6. seconde impression 9 juin 2006
7. Il y a quelque chose dans l’air 21 octobre 2006
8. Lettre ouverte à moi-même 8 octobre 2006
9. fictions: tuer impossible 30 août 2006
10. Faustroll rencontre Alter Ego, en rêve 19 août 2006
11. la mère de tous les mots 7 juillet 2006
12. P.S. 10 mars 2006
13. 1 question embarrassante à Serge Faustroll 21 décembre 2005
14. Faustroll, vers la fin 16 septembre 2005
15. Préférences 11 décembre 2005
Face B, Comédies dramatiques:

1. Faustroll rencontre Germain-Luc 19 septembre 2005
2. Annonces classées 30 décembre 2005
3. 23 questions embarrassantes à Serge Faustroll 19 décembre 2005
4. Tu deviendras qui tu es 27 janvier 2006
5. esprits croisés 12 novembre 2006
6. Autres thons autres moeurs 4 octobre 2006
7. Femme-thon sortez de cet écran! 3 octobre 2006
8. L’Été c’est fait pour jouer – Passe-Partout 19 juillet 2006
9. Foustoll rencontre… Gérard 16 octobre 2006
10. Faustroll rencontre… Ludwig 25 mars 2006
11. Faustroll rencontre… Rabin 28 septembre 2005
12. Faustroll rencontre…  Frank 18 octobre 2005
13. Recette de boeuf bourguignon 16 septembre 2005
14. Faustroll se dégonfle! 21 septembre 2005
Face C, Perdue (matériel boni):

1. Mozart, etc. 31 mars 2006
2. 100$ 8 septembre 2005
3. Cata Strophes 12 octobre 2005
4. Faustroll au lever du corps, céleste 3 janvier 2006
5. Le Fou Noir (sur blanc) 3 novembre 2005
6. amour fou 20 novembre 2006
7. Propos du fils d’un dénommé Biscuit Chinois 29 juillet 2006
8. L’arbre à pain 14 mars 2006
9. à l’emporte-pièce (sans mot-clef) 15 février 2006
10. La lettre X 12 mars 2006
11. Ma signature virtuelle 15 septembre 2005
12. Hiatus (sans venin) 3 décembre 2005
13. Bingo 29 novembre 2006
14. Ecoutez-bien 30 septembre 2006
15. Accueil? 22 septembre 2006

Le parapluie

novembre 5th, 2006 § 6 Commentaires

 
 
J’avais pris la précaution de m’encombrer d’un parapluie pour me rendre à ce rendez-vous.  Je n’ai pas trop regretté ma décision quand les nuages tendus se sont mis à éclater autour de moi.  Les passants, à tour de rôle, tendaient la main pour confirmer la présence de fines particules de pluie.  Je me suis demandé, après les avoir imités, si je devais ouvrir moi aussi mon parapluie, tout de suite, sans préavis. 
 
J’hésitais, par paresse, par bravade.  J’hésite toujours quand c’est une pluie de zone grise.  J’hésite toujours quand je m’approche de ma destination, quand il vente ou quand la pente du boulevard est abrupte.
 
Sans me presser, j’allais à sa rencontre.  Je l’imaginais là, assise près de la fenêtre, regardant nonchalamment la fine pluie tomber, attendant mon arrivée sans y penser vraiment. 
 
J’avais tout faux.  Je suis arrivé le premier.
 
A l’intérieur il ne pleuvait évidemment pas.  J’ai choisi une table en bordure de la fenêtre d’où je pouvais observer l’activité sur le boulevard.  Il y pleuvait de plus en plus fort, assez fort pour que je cesse d’hésiter à ouvrir mon parapluie. 

  

Il y a quelque chose dans l’air

octobre 21st, 2006 § 26 Commentaires

 
Il y a quelque chose dans l’air, je le sens.  J’ai les sens en alerte rouge.  Mon regard sur les choses est bordé de noir, mais si clair en son centre.  Mon nez parle de lui-même.  Mes mains se rejoignent avec confiance, sans mettre de gants blancs.  J´entends toujours ce crépitement mi-aigre mi-doux.  Je goûte la liberté par son expression.
 
Il y a quelque chose dans l’air, je le ressens.  Le sixième sens est le plus suave de tous.
 
J’entre peut-être dans la zone O, la zone de l’O au cube, l’ozone.  Pour vivre et s’en rendre compte, il faut nager dans le gaz, mais pas dans n’importe lequel, non…  Pour vivre et s’en rendre compte, il faut trouver son propre gaz irritant.

Où suis-je ?

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